Projet de loi 83
Interdire le statut de non-participant au régime public, dit le Collège des médecins
Des mesures telles que de contraindre les jeunes médecins à pratiquer au moins cinq ans dans le réseau public ne seraient plus nécessaires si le Québec interdisait le statut de non-participant au régime public de santé, comme le fait l'Ontario.
C'est ce qu'a lancé le président du Collège des médecins, le docteur Mauril Gaudreault, mardi, alors qu'il comparaissait devant la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 83 qui obligerait les nouveaux médecins à travailler cinq ans au public.
Il propose également de suspendre l'élargissement de la médecine au privé «tant et aussi longtemps qu'un encadrement professionnel et juridique plus rigoureux ne sera pas mis en place».
Avant le Collège, l'Association médicale canadienne avait plutôt plaidé pour qu'on corrige les irritants qui font que le réseau public n'est pas attrayant et que des médecins préfèrent pratiquer dans le privé, qu'il s'agisse de retards dans l'implantation de l'informatique, de manque d'accès aux salles d'opération, de manque d'infirmières, par exemple.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...
LIRE LA SUITE
Les escaliers sont bons pour le cœur
Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...
LIRE LA SUITE