Quand les assurances se mettent de la partie
Alors que les amateurs de ski attendent avec impatience la venue des premières neiges, les skieurs du Club de glisse Snowpy de Sainte-Thérèse font face à l'incertitude. Une problématique au niveau des assurances force les administrateurs à réajuster leur tir.
C'est le jugement de la Cour d'appel, rendu l'été dernier, dans le dossier du jeune Mathew Armutlu qui semble donner du fil à retordre au conseil d'administration. Mont Saint-Sauveur International (MSSI) avait alors été condamné à verser au skieur 2,7 millions $ pour des blessures survenues lors d'un cours de ski au Mont Olympia en 2003.
« Cet événement-là et la décision qui a été rendue ont probablement ébranlé les colonnes du temple. Les assureurs ont donc réagi, de sorte que nous n'étions pas en mesure d'être assurés en responsabilité civile générale », précise le greffier de la Ville de Sainte-Thérèse, Jean-Luc Berthiaume.
Les différentes compagnies d'assurance ont en effet décidé de ne plus assurer des moniteurs qui ne sont pas accrédités par l'Alliance des moniteurs de ski du Canada et qui, par leur cotisation, bénéficient automatiquement de l'assurance. C'est notamment le cas du club de glisse Snowpy, dont les moniteurs sont des bénévoles et ne détiennent, par conséquent, pas nécessairement les cartes de compétence reconnues.
Solutions envisagées
Pour le moment, deux solutions sont envisagées. La première vise à accréditer les moniteurs pour ensuite pouvoir bénéficier des produits d'assurance. « La volonté du Club de glisse est là, mais le temps presse, indique à cet effet M. Berthiaume. Mais c'est encore possible à faire ».
Bien que le Club de glisse pourrait devoir mettre son offre de service sur la glace, advenant un manque de temps, il existe aussi une autre solution qui est actuellement évaluée. « Le plan B est de joindre les rangs du Club de Boisbriand, indique le greffier, car leurs moniteurs sont accrédités ».
Pour le moment, le conseil d'administration évalue toujours les différentes possibilités avant d'officialiser quelconque décision.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

DT1: la santé physique et psychosociale serait moins bonne après la ménopause
La santé physique et psychosociale des femmes présentant un diabète de type 1 semble moins bonne après la ménopause, ce qui pourrait nécessiter une réévaluation du plan de traitement, conclut une chercheuse montréalaise. Plus concrètement, les femmes ménopausées présentaient un risque plus élevé de rétinopathie, de maladies ...
LIRE LA SUITE
L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE
La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
Mercredi, pour la cinquième année consécutive, les Canadiens de tout le pays célébreront la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, en hommage aux survivants des pensionnats autochtones et à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. À partir du XIXe siècle, plus de 150 000 enfants autochtones du Canada ont été ...
LIRE LA SUITE