Un libéral fait sa campagne électorale en « jogging »
(Photo Simon Dessureault)Eduardo Gonzalo Agurto Catalán court à la vitesse de l éclair entre chaque résidence afin de se présenter à toutes les maisons du comté de Marc-Aurèle-Fortin.
Le candidat du Parti libéral du Canada (PLC) dans la circonscription de Marc-Aurèle-Fortin, Eduardo Gonzalo Agurto Catalán, frappe à la porte de plus de 900 résidences par jour, dans le cadre de son porte à porte de sa campagne électorale.
Pour ce faire, le jeune candidat âgé de 28 ans compile des statistiques avec un logiciel sur son Black Berry qui dénombre le nombre de maisons auxquelles il se présente. Afin de remplir son objectif de 900 maisons par jour, le candidat court de façon très rapide entre chaque maison qu'il visite. Son porte-à-porte se fait de 9 h le matin à 21 h le soir, entrecoupée de quelques pauses.
L'Écho de la Rive-Nord l'a suivi au pas de course sur le boulevard Rivière des Mille-Îles Ouest à Sainte-Thérèse, le vendredi 15 avril en après-midi.
Lorsque les gens lui ouvrent la porte, le candidat se présente sous sa profession d'entrepreneur informatique. « Je suis candidat aux élections fédérales et je ne suis pas un politicien professionnel. Qu'est-ce qui est important pour vous », leur dit-il à chaque fois dans son discours d'introduction, laissant le soin aux gens de lui demander quelle formation politique il représente, tout en étant vêtu d'une chemise rouge « aux couleurs du Parti libéral ».
Eduardo Gonzalo Agurto Catalán prend également toujours le soin de rappeler aux gens les trois priorités du Parti libéral, soit la famille, l'éducation et la santé.
« Les gens sont tannés de Harper parce qu'il ne leur ressemble pas. Ils sont hésitants dans leur choix de vote. Il y a aussi un désintéressement de la politique qui est palpable dans mes rencontres reliées au porte-à-porte », ajoute-t-il.
Les affiches après le porte à porte
Au moment d'écrire ces lignes, le candidat libéral n'a toujours pas de pancarte électorale d'afficher, alors que s'entame le dernier droit de la campagne électorale.
Une dame lui a d'ailleurs demandé pourquoi il ne mettait pas d'affiche pour promouvoir sa candidature. « Je veux faire de la politique autrement. Il va y avoir des affiches après le porte-à-porte. On va être évalué sur les enjeux. Je laisse le choix à votre bon jugement », a dit Eduardo.
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